{"id":17,"date":"2013-10-31T13:38:17","date_gmt":"2013-10-31T13:38:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.dolorografie.ch\/?page_id=17"},"modified":"2026-03-19T07:32:59","modified_gmt":"2026-03-19T07:32:59","slug":"fachpersonen","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.dolografie.com\/fr\/fachpersonen\/","title":{"rendered":"Avis d\u2019experts"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<h3><a href=\"https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/DG_Videoreportage_web_7.mp4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-2101\" src=\"https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild.png\" alt=\"\" width=\"2386\" height=\"1274\" data-id=\"2101\" srcset=\"https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild.png 2386w, https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild-300x160.png 300w, https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild-1024x547.png 1024w, https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild-768x410.png 768w, https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild-1536x820.png 1536w, https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/DG_Video_3sat_Startbild-2048x1094.png 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 2386px) 100vw, 2386px\" \/><\/a><\/h3>\n<h2>Reportage du magazine scientifique <a href=\"https:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/DG_Videoreportage_web_7.mp4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">nano<\/a> avec un entretien avec l\u2019expert en douleur Prof. Dr. med. dent. T\u00fcrp.<\/h2>\n<h1>Extraits de l&rsquo;\u00e9tude actuelle<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.springermedizin.de\/neuropathischer-schmerz\/craniomandibulaere-dysfunktion\/ein-bild-sagt-noch-mehr\/18807948\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em>\u201cA picture is worth a thousand words\u2026\u201d : Diagnosis of orofacial pain using Dolografie\u00ae,<\/em>\u00a0publi\u00e9s dans le num\u00e9ro actuel (n\u00b0 5) de la revue <em>Der Schmerz<\/em> (2021;35:307-314), Springer Medizin.<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de Prof. Dr. med. dent. Jens Christoph T\u00fcrp et Dr. med. Carolin Luise Bohn confirme qu&rsquo;avec l&rsquo;aide de la Dolografie, les aspects de la douleur \u00e9prouv\u00e9e qui ne sont pas verbalis\u00e9s dans l&rsquo;anamn\u00e8se habituelle sont mis en \u00e9vidence, et qu&rsquo;une valeur ajout\u00e9e diagnostique est ainsi apport\u00e9e :<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0[&#8230;] soit en \u00e9toffant les descriptions de la douleur rapport\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment dans l&rsquo;anamn\u00e8se de la douleur, soit en ajoutant de nouveaux aspects non mentionn\u00e9s auparavant, de sorte que, par exemple, une di\ufb00\u00e9renciation des douleurs \u00e9prouv\u00e9es devenait possible. Quoi qu&rsquo;il en soit, les r\u00e9sultats de notre \u00e9tude montrent que diff\u00e9rentes caract\u00e9ristiques ou niveaux de douleur peuvent \u00eatre exprim\u00e9s \u00e0 l&rsquo;aide de diff\u00e9rentes cartes. De cette fa\u00e7on, l&rsquo;exp\u00e9rience de la douleur peut \u00eatre mieux appr\u00e9hend\u00e9e par l&rsquo;interlocuteur, et devenir encore plus tangible pour la personne qui la vit.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les auteurs font \u00e9galement une description impressionnante : \u00ab\u00a0Les patients souffrant de douleurs chroniques sont souvent confront\u00e9s \u00e0 un manque de reconnaissance de leur tableau clinique, parfois m\u00eame de la part du corps m\u00e9dical. Par cons\u00e9quent, l&rsquo;acceptation et l&rsquo;estime de ces patients sont une cl\u00e9 importante pour une communication r\u00e9ussie. Une telle attitude peut \u00eatre encourag\u00e9e en donnant aux patients la possibilit\u00e9 de d\u00e9crire leur douleur en d\u00e9tail tout en les \u00e9coutant attentivement. L&rsquo;anamn\u00e8se par l&rsquo;image peut soutenir ce processus de communication. Le temps suppl\u00e9mentaire n\u00e9cessaire de quelques minutes est n\u00e9gligeable dans ce contexte.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les auteurs du Centre universitaire de m\u00e9decine dentaire de B\u00e2le et de l&rsquo;H\u00f4pital universitaire de Fribourg affirment \u00e9galement que \u00a0\u00bb [&#8230;] les cartes illustr\u00e9es li\u00e9es \u00e0 la douleur peuvent \u00eatre utiles pour diff\u00e9rencier les diverses douleurs orofaciales, en particulier les douleurs nociceptives [&#8230;] et les douleurs neuropathiques. \u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En guise de conclusion il est \u00e9voqu\u00e9 : \u00ab\u00a0La m\u00e9thode dolographique convient comme aide \u00e0 la communication pour soutenir la description de la douleur. Il peut servir comme outil suppl\u00e9mentaire aidant \u00e0 construire une relation m\u00e9decin-patient r\u00e9ussie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Vous pouvez trouver le r\u00e9sum\u00e9 en anglais sur <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/33507369\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Pubmed<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Avis d\u2019experts<\/h1>\n<p>Les sp\u00e9cialistes utilisant la Dolografie d\u00e9crivent les avantages suivants (traduit de l&rsquo;allemand):<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Les cartes m\u2019aident \u00e0 \u00e9tablir le diagnostic (&#8230;), car lors de leur description des faits cliniquement pertinents qui autrement seraient rest\u00e9s inconnus sont concr\u00e9tis\u00e9s, ou m\u00eame exprim\u00e9s pour la premi\u00e8re fois. \u00bb<\/p>\n<h2>Prof. Dr. med. dent. Jens Christoph T\u00fcrp, Centre universitaire de m\u00e9decine dentaire de B\u00e2le<\/h2>\n<h2><a href=\"http:\/\/www.dolografie.com\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/Dolografie_Beispiel_Dr.med_.dent_.Tuerp_.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Rapport clinique du Dr. med. dent. T\u00fcrp<\/a><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Les images am\u00e9liorent le dialogue avec les patients. Ils sentent souvent pour la premi\u00e8re fois qu\u2019ils peuvent expliquer leur douleur avec pr\u00e9cision. Les descriptions sont beaucoup plus d\u00e9taill\u00e9es que sans les cartes Dolografie. \u00bb<\/p>\n<h2>Heike-Christine Strohmeyer-Kirsch, infirmi\u00e8re sp\u00e9cialiste de la douleur, Klinikum Dortmund<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Dolografie fournit des informations sur l\u2019exp\u00e9rience subjective de la douleur que les techniques d\u2019imagerie conventionnelles ne peuvent fournir. Une dimension tr\u00e8s int\u00e9ressante vient ainsi s\u2019ajouter \u00e0 l\u2019anamn\u00e8se de la douleur. \u00bb<\/p>\n<h2>Niklaus Egloff, m\u00e9decin, chef de la m\u00e9decine psychosomatique, Inselspital de Berne<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab J&rsquo;ai utilis\u00e9 les cartes dolographiques dans trois classes de la formation g\u00e9n\u00e9rale allemande en soins infirmiers. Au d\u00e9but de chaque cours sur la douleur, les apprentis ont choisi une carte en se demandant ce qu&rsquo;est la douleur pour eux et ce qu&rsquo;ils associent \u00e0 la carte sur le th\u00e8me de la douleur. Les cartes ont \u00e0 chaque fois \u00e9t\u00e9 bien accueillies par les \u00e9tudiants et des associations tr\u00e8s int\u00e9ressantes sont apparues avec les images pr\u00e9sent\u00e9es.<\/p>\n<h2>Marcel Schelonsek, infirmier en sant\u00e9 publique, enseignant dans la formation des adultes<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Un patient souffrant de CRPS [Complex Regional Pain Syndrome], qui avait beaucoup de mal \u00e0 comprendre et \u00e0 accepter son diagnostic et qui refusait toute mesure psychoth\u00e9rapeutique ou programme de r\u00e9\u00e9ducation interdisciplinaire, a consacr\u00e9 une unit\u00e9 th\u00e9rapeutique enti\u00e8re \u00e0 la Dolographie. Cela m&rsquo;a beaucoup \u00e9tonn\u00e9e et r\u00e9jouie \u00bb.<\/p>\n<h2>Franziska Salzmann, physioth\u00e9rapeute BSc, centre de physioth\u00e9rapie de Lucerne<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab J&rsquo;utilise les cartes dolographiques dans le cadre de formations destin\u00e9es aux collaborateurs des soins de tous niveaux et j&rsquo;en suis ravie :<br \/>\nLors du premier exercice, nous sensibilisons les participants au fait qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une \u00e9coute active et qu&rsquo;aucune interpr\u00e9tation personnelle ne doit avoir lieu :\u00a0Dans un premier temps, des \u00e9quipes de deux personnes sont form\u00e9es. La personne A choisit une carte et la d\u00e9crit sans la montrer. La personne B peut demander des pr\u00e9cisions en cas de doute. D\u00e8s que la personne B est s\u00fbre de la carte, elle peut regarder l&rsquo;image.<br \/>\nLors du deuxi\u00e8me exercice, nous sensibilisons les participants \u00e0 la diversit\u00e9 de l&rsquo;exp\u00e9rience de la douleur. En outre, de nombreuses connaissances sont acquises sur la mani\u00e8re dont la douleur peut \u00eatre d\u00e9crite :\u00a0La personne B choisit, sur la base d&rsquo;une exp\u00e9rience personnelle de la douleur, une image dolographique, la pose ouvertement et explique la douleur \u00e0 l&rsquo;aide de cette carte. La personne A proc\u00e8de aux questions d&rsquo;\u00e9valuation afin d&rsquo;obtenir d&rsquo;\u00e9ventuelles informations suppl\u00e9mentaires. \u00bb<\/p>\n<h2>Tamara Gwerder, infirmi\u00e8re dipl\u00f4m\u00e9e HES, Centre de formation en soins infirmiers, Obwald<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab J&rsquo;utilise la dolographie avec les enfants et les adolescents pour transformer l&rsquo;id\u00e9e que \u00ab\u00a0la douleur est toujours la m\u00eame, quoi que je fasse\u00a0\u00bb en : \u00ab\u00a0la douleur change et je peux l&rsquo;influencer\u00a0\u00bb. En outre, il est fascinant de voir que la douleur peut se pr\u00e9senter sous de belles couleurs et des motifs surprenants. J&rsquo;ai ensuite utilis\u00e9 ce dernier point, par exemple dans des exercices de respiration ou d&rsquo;\u00e9tirement hold-relax, et j&rsquo;ai laiss\u00e9 la douleur se transformer en couleurs et s&rsquo;\u00e9couler des orteils ou des doigts. La transformation de la sensation d\u00e9sagr\u00e9able de la douleur en curiosit\u00e9, en plaisir de la recherche, a conduit \u00e0 une r\u00e9duction consciente de la douleur et \u00e0 une perception affin\u00e9e du corps. Les cartes sont un outil cr\u00e9atif pour exprimer quelque chose qui ne peut pas \u00eatre mis en mots.\u00bb<\/p>\n<h2>Eliane Schneider, physioth\u00e9rapeute<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00a0\u00bb Comme la sensation de douleur, les images de la dolographie \u00e9chappent \u00e0 l&rsquo;univocit\u00e9 s\u00e9mantique et appellent ainsi un compl\u00e9ment linguistique. Dans leur \u00e9quilibre entre le d\u00e9termin\u00e9 et l&rsquo;ind\u00e9termin\u00e9, les images offrent \u00e0 la personne concern\u00e9e une surface de projection appropri\u00e9e pour ses associations. \u00a0\u00bb<\/p>\n<h2>Dr. med. Katharina Haas, sp\u00e9cialiste FMH en psychiatrie et psychoth\u00e9rapie<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab J&rsquo;utilise les pr\u00e9cieuses cartes depuis bient\u00f4t quatre ans. Je cr\u00e9e avec les patients un \u00e9tat de douleur r\u00e9el visible ou un d\u00e9roulement de la douleur et une image oppos\u00e9e avec des couleurs et des formes, qui peut \u00eatre utilis\u00e9e plus tard comme ressource pour l&rsquo;efficacit\u00e9 personnelle. Les patients parviennent toujours \u00e0 mobiliser leurs propres forces d&rsquo;autogu\u00e9rison pour sortir de cette spirale de la douleur. Les connaissances conscientes en mati\u00e8re de gestion de la douleur peuvent ainsi \u00eatre mieux comprises et assimil\u00e9es. [&#8230;] Ce qui est tr\u00e8s important, c&rsquo;est que les patients se sentent enfin pris en compte, ce qui, d&rsquo;apr\u00e8s leurs exp\u00e9riences et leurs r\u00e9cits, n&rsquo;est g\u00e9n\u00e9ralement pas le cas. \u00bb<\/p>\n<h2>Denise Fausch, art-th\u00e9rapeute sp\u00e9cialis\u00e9e dans la th\u00e9rapie par la cr\u00e9ation et la peinture, psychosomatique et psychiatrie, clinique de r\u00e9\u00e9ducation de Braunwald<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Premi\u00e8rement, les patients per\u00e7oivent mieux la douleur [\u00e0 l&rsquo;aide de la dolographie] &#8211; o\u00f9 elle &lsquo;si\u00e8ge&rsquo; exactement et comment elle est ressentie. Deuxi\u00e8mement, ils ont l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre pris au s\u00e9rieux par la personne en face d&rsquo;eux. \u00bb<\/p>\n<h2>Corinne Braunschweig, psychologue sp\u00e9cialis\u00e9e et urgentiste FSP\/NNPN<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Je ne pensais pas que les illustrations \u00e9taient aussi pr\u00e9cises : Lorsqu&rsquo;une personne est \u00e2g\u00e9e et qu&rsquo;elle n&rsquo;a plus que peu de parole et qu&rsquo;elle montre l&rsquo;image de sa douleur, cela correspond si exactement que ses yeux brillent et qu&rsquo;elle se sent totalement comprise et dit : &lsquo;C&rsquo;est exactement la douleur que j&rsquo;ai !<br \/>\nAu premier moment &#8211; c&rsquo;est ainsi que je l&rsquo;ai v\u00e9cu &#8211; il y a beaucoup de cartes. Mais au deuxi\u00e8me moment, lorsque le client approfondit sa perception en regardant attentivement, j&rsquo;ai observ\u00e9 \u00e0 quel point la possibilit\u00e9 de choix est importante, car le client peut orienter sa perception gr\u00e2ce \u00e0 un bon choix. Par \u00ab\u00a0guider\u00a0\u00bb, j&rsquo;entends &#8211; et c&rsquo;\u00e9tait vraiment int\u00e9ressant \u00e0 observer &#8211; que le client commence lui-m\u00eame \u00e0 former des groupes d&rsquo;images et \u00e0 faire un choix. \u00bb<\/p>\n<h2>Verena Lenz, logop\u00e9diste ISP (EDK)<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Les cartes dolographiques aident \u00e0 interroger sur l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit &#8211; chez les patients qui ne se sentent pas ou qui ne peuvent pas s&rsquo;exprimer sur leur ressenti. Je remarque en particulier chez les patients souffrant de douleurs psychosomatiques qu&rsquo;ils peuvent, \u00e0 l&rsquo;aide de la dolographie, parler de leur douleur de mani\u00e8re plus diff\u00e9renci\u00e9e et y r\u00e9fl\u00e9chir. [&#8230;] En outre, ils d\u00e9crivent que le fait de \u00ab\u00a0rendre visible\u00a0\u00bb la douleur permet \u00e0 l&rsquo;autre de mieux la ressentir. Les cartes favorisent donc \u00e9galement la compr\u00e9hension et l&rsquo;\u00e9tablissement d&rsquo;une relation entre le patient et le th\u00e9rapeute. En revanche, je trouve les cartes moins utiles pour les patients de langue \u00e9trang\u00e8re. Elles conviennent mieux aux patients qui ont une certaine capacit\u00e9 de performance cognitive et de r\u00e9flexion. \u00bb<\/p>\n<h2>Valeria Sp\u00e4lty, th\u00e9rapeute du sport et du mouvement, Services psychiatriques d&rsquo;Argovie AG<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab J&rsquo;ai surtout utilis\u00e9 les cartes avec des adolescents. Chez des patients souffrant de dr\u00e9panocytose et chez une adolescente atteinte d&rsquo;une tumeur au cerveau. Tous ont \u00e9t\u00e9 impressionn\u00e9s par la pr\u00e9cision avec laquelle ils ont pu choisir les cartes correspondant \u00e0 leurs douleurs. Dans le contexte th\u00e9rapeutique, nous avons transform\u00e9 les images en faisant une copie de l&rsquo;image et en demandant aux jeunes de modifier la douleur par collage, d\u00e9coupage ou ajout \u00e0 l&rsquo;image. \u00bb<\/p>\n<h2>Isabel Witschi Eberle, psychologue HES\/psychoth\u00e9rapeute musicale SFMT<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Les patients peuvent viser quelque chose de concret [\u00e0 l&rsquo;aide de la dolographie]. Car il s&rsquo;agit d&rsquo;apprendre comment la douleur peut \u00eatre g\u00e9r\u00e9e. \u00bb<\/p>\n<h2>Barbara Meyer, infirmi\u00e8re dipl\u00f4m\u00e9e ES et formatrice d&rsquo;adultes<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Un outil nouveau et tr\u00e8s efficace que nous utilisons pour mieux comprendre les enfants qui ont des douleurs. \u00bb<\/p>\n<h2><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=3ln9KGuS3-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">T\u00e9moignage vid\u00e9o<\/a> sur la Dolografie (en espagnol) par Tania Garc\u00eda, anesth\u00e9siste de Dolorinfantil, Espagne<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, la m\u00e9thode peut \u00eatre bien utilis\u00e9e pour les personnes souffrant de douleurs chroniques. Les photos permettent \u00e0 nos experts en soins de la douleur de dialoguer tr\u00e8s facilement avec les personnes sur leur douleur, lorsqu&rsquo;elles ne sont pas en mesure de donner elles-m\u00eames une bonne description. Nous ne mettons pas en contact avec les cartes les personnes qui peuvent bien d\u00e9crire leur douleur en soi.<br \/>\nPour les personnes qui ne peuvent pas s&rsquo;exprimer (ne parlant pas allemand ou ayant d&rsquo;autres probl\u00e8mes de langue), la m\u00e9thode ne convient pas bien chez nous &#8211; parce que les personnes ne peuvent pas s&rsquo;exprimer de mani\u00e8re plus d\u00e9taill\u00e9e sur le sujet et que l&rsquo;on ne peut pas aller plus loin dans la discussion avec elles. \u00bb<\/p>\n<h2>Heike-Christine Strohmeyer-Kirsch, experte en soins de la douleur, Clinique de Dortmund<\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Ce projet a utilis\u00e9 les moyens de la communication visuelle pour cr\u00e9er un outil totalement novateur pour le diagnostic et la th\u00e9rapie de la douleur. Ces images sp\u00e9cialement d\u00e9velopp\u00e9es, au message abstrait, semblent constituer pour les patients souffrant de douleurs un v\u00e9hicule tr\u00e8s utile pour parler de leurs souffrances. L&rsquo;\u00e9laboration et le test de la m\u00e9thode en collaboration avec des m\u00e9decins sont exemplaires. L&rsquo;id\u00e9e des \u00abimages de la douleur\u00bb surprend, mais elle poss\u00e8de \u00e0 notre \u00e9poque, o\u00f9 le traitement de la douleur prend une place de plus en plus grande dans la m\u00e9decine, une pertinence dont l&rsquo;importance est incontestable. La poursuite du d\u00e9veloppement de ce projet serait souhaitable au plus haut point. \u00bb<\/p>\n<h2><a href=\"http:\/\/www.swissdesignawards.ch\/designprize\/2013\/affolter-ruefenacht\/index.html?lang=de\">Jury, Design Preis Schweiz (2013)<\/a><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>T\u00e9moignages de personnes affect\u00e9es<\/h1>\n<p>\u00ab Cela ne fait pas de doute: pour moi ces images d\u00e9clenchent une sensation de soulagement, comme lorsque l\u2019on est tr\u00e8s bien compris par quelqu\u2019un et que l\u2019on peut dire: \u2039Oui, c\u2019est exactement ce que je veux dire!\u203a \u00bb Patiente M. G.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Pendant longtemps, j\u2019ai eu du mal \u00e0 classer ma douleur. Je me demandais m\u00eame si j\u2019avais tout imagin\u00e9. Quand j\u2019ai la douleur devant moi sous forme d\u2019image, elle devient plus tangible. Cela m\u2019aide \u00e0 mieux l\u2019accepter. \u00bb Patient R. A.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab La quantit\u00e9 de cartes peut \u00eatre d\u00e9routante au d\u00e9but, mais l\u2019on finit tout de m\u00eame par voir des images bien pr\u00e9cises qui vous aident \u00e0 mieux expliquer la douleur. \u00bb<\/p>\n<h2>Patientin A. K. im Fernsehbeitrag <a href=\"https:\/\/www1.wdr.de\/nachrichten\/ruhrgebiet\/dortmunder-klinikum-vorreiter-mit-neuer-schmerztherapie-100.html\">\u00abDortmunder Klinikum ist Vorreiter mit neuer Schmerzdiagnostik\u00bb<\/a><\/h2>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Reportage du magazine scientifique nano avec un entretien avec l\u2019expert en douleur Prof. Dr. med. dent. T\u00fcrp. 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